Vincent Leray – Oeuvres vives – Zoomorphie – Matière sensible

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Série les autonomes

À partir de l’idée qui consiste à prétendre qu’une oeuvre d’art gagnerait une quelconque autonomie en l’installant dans un espace d’exposition, la logique de travail du projet Zoomorphie se situe à l’opposé de cette prétendue valeur autonome. Si l’oeuvre est spécifiquement conçue pour engager d’étroites relations avec les qualités intrinsèques d’un espace récepteur, celle-ci ne dispose plus d’aucune capacité à se reproduire en s’exportant d’une situation à une autre.
La forme rayonnante qui cherche ici à s’inscrire dans l’espace d’exposition se décline selon la qualité des volumes et la surface réceptrice (sol, mur, plafond). La superficie toujours évolutive de l’architecture rayonnante évolue proportionnellement en fonction d’une échelle des lieux. Le choix d’une méthode d’assemblage est déterminé par la nature des matériaux soumis à sa construction.
C’est souvent une part matérielle constitutive de l’oeuvre ou de ses résonances avec les sciences naturelles qu’une connexion avec l’habitat marin peut encore s’établir. Les multiples déclinaisons structurales constituant l’appareil étoilé se situent autour d’une mouvance et d’une proximité entre art, architecture et design.

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